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Communiqués de la Porte-Parole



DAVID BONETAIN COMMUNIQUE



ORDINATION DHAUSSY




 

JOURNEE VIE CONSACREE 2017






COMMUNIQUE CHAMPIONNAT FRANCE CYCLISTE 2017






DENIER COMMUNIQUE1 2017

DENIER COMMUNIQUE2 2017




communique synode decembre 2016



lettreevequeselections



COMMUNIQUE MERE TERESA



logo petitAutun, le 27 juillet 2016



Messe de jeûne vendredi à la cathédrale


Vendredi 29 juillet, une messe sera célébrée à 19h à la cathédrale à Autun, en mémoire du Père Jacques Hamel, victime du terrorisme dans son église de Saint-Etienne-du-Rouvray. Cette célébration sera présidée par le Père André Guimet, vicaire général du diocèse.

Chacun peut rejoindre, s’il le souhaite, cette eucharistie. En lien avec tous les Catholiques de France, cette proposition à Autun répond à l’invitation de Monseigneur Georges Pontier, archevêque de Marseille et Président de la Conférence des évêques de France, qui demande que ce vendredi soit jour « de jeûne et de prière pour notre pays et pour la paix dans le monde ».

Les jeunes de Saône-et-Loire vivront ce même jour le chemin de croix à Cracovie autour du pape François et de Monseigneur Benoît Rivière, évêque d’Autun. Ils « suivront le Christ dans sa victoire sur la haine, la vengeance et la mort ».

Le Christ est « notre lumière et notre espérance ».

Anne Jacquemot
06 07 77 03 51




COMMUNIQUE VOYAGE MADAGASCAR 2016


Autun, le 27 mai 2016


A Mazille, la 6e Rencontre interreligieuse de prières pour la paix

mazille
La session interreligieuse, qui a lieu tous les deux ans à Mazille, se déroulera cette année, le dimanche 5 juin pour sa 6e édition. C’est une initiative unique et originale mise en œuvre en Saône-et-Loire depuis 10 ans. Un « Message de Paix » sera proclamé et signé à l’issue de cette journée. De telles rencontres de dialogues, initiées dans l‘esprit de celles proposées par le Pape à Assise, ont toujours un impact fort dans l’opinion publique.

Les sœurs carmélites de Mazille accueilleront donc pour la sixième fois cette session de dialogue et de prière, à laquelle participent des responsables des communautés religieuses de Saône-et-Loire : musulmans, juifs, bouddhistes et chrétiens (catholiques, orthodoxes, protestants). Les participants vont échanger autour de cette thématique « la vie, la mort : quelle espérance ? ». Un secrétariat interreligieux permanent prépare depuis plusieurs mois la session, à laquelle sont invitées 200 personnes représentantes des différentes religions.

Le déroulement :
- à partir de 12h30 au Carmel de la paix de Mazille (à Chaumont 71250 Mazille)
- Déjeuner. Une soupe chaude est servie, chacun apporte son pique-nique.
- 13h30 Prière et méditation des Bouddhistes
- 13h30 Prière de midi des Juifs
- 13h40 Prière Dhur des Musulmans
- 14h Assemblée plénière : introduction puis table ronde sur le thème de la session
- 15h15 Dialogues : l’assemblée est partagée en plusieurs petits groupes de dialogue
- 16h15 Moment de détente
- 16h45 Table ronde, 2e temps
- 17h30 Prières de chacune des religions. Pendant que les uns prient, les autres écoutent.
- 18h30 Message de paix aux habitants de Saône-et-Loire
- 18h40 Verre de l’amitié

Les enjeux de ces rencontres sont multiples : se rencontrer entre croyants, se connaître, s’écouter, s’estimer, sans ignorer ce qui fonde les différences entre les religions, vivre un moment d’amitié, approfondir l’appel à la prière, se laisser éclairer par la rencontre de celui qui est différent dans sa foi, manifester que les liens d’amitié entre croyants de différentes religions sont possibles et en témoigner, afin de permettre aux participants de diffuser ensuite cet esprit de dialogue là où ils vivent.

Les thèmes abordés depuis dix ans :
- 2006 : pour un humanisme de paix ici et de proche en proche à travers le monde
- 2008 : chemin de paix : quels obstacles, quels appuis, en moi et autour de moi ?
- 2010 : pas à pas vers une terre de paix
- 2012 : dis-moi ta prière
- 2014 : je suis avec toi, une lumière dans l’obscurité





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Autun, le 13 mai 2016


Une vingtaine d’adultes de Saône-et-Loire seront confirmés ce samedi de Pentecôte par Monseigneur Rivière


Monseigneur Benoît Rivière, Evêque d’Autun, confirmera une vingtaine d’adultes du diocèse samedi 14 mai prochain, en la veille de la fête de Pentecôte. La célébration se déroulera à la cathédrale à Autun à 17h.
Ces diocésains venus de toute la Saône-et-Loire ont entre 18 et 50 ans. Ils habitent à Chalon-sur-Saône, Chauffailles, Cluny, Autun ... Ils ont été baptisés, pour beaucoup, lors de leur petite enfance. La fête de la Pentecôte, pour les chrétiens, est la fête de l’Esprit Saint, c’est donc un moment privilégié pour recevoir le sacrement de confirmation.
Selon Monseigneur Rivière, chaque demande de confirmation reflète « la délicatesse infinie de Dieu vivant et sauveur ». Les témoignages des confirmands, qui lui écrivent tous, rendent compte « d’une authentique vérité dans la relation à soi-même, à Dieu, et aux autres ». Ces adultes « découvrent progressivement la soif » de voir ce qui vient réellement de Dieu dans leurs vies. Leur démarche expriment aussi un « bel amour de l’Eglise » et du lien avec des frères.
Les confirmands rencontreront à 15h Monseigneur Rivière, avant la célébration. Lors de la messe, la liturgie de la Parole sera très développée, avec plusieurs lectures bibliques liées à l’Esprit Saint. Toutes les personnes qui le souhaitent peuvent assister à cette célébration ouverte à tous.


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Autun, le 29 avril 2016


Monseigneur Rivière fête demain avec 300 collégiens
l’anniversaire de ses dix ans en Saône-et-Loire

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Samedi 30 avril à Chalon-sur-Saône, de 9h30 à 18h, environ 300 de collégiens venus de tout le département, de l’enseignement public et privé, sont invités par Monseigneur Benoît Rivière, évêque d’Autun, à un rassemblement sur le thème de la paix. Ce sera l’occasion pour lui de fêter, avec ces jeunes de Saône-et-Loire, ses dix ans, jour pour jour, d’intronisation dans le diocèse. C’est en effet le 30 avril 2006 que Monseigneur Rivière a été intronisé 113e évêque d’Autun dans sa cathédrale et accueilli par l’ensemble des prêtres et diocésains de Saône-et-Loire.

Les responsables diocésains des aumôneries de l’enseignement public et de l’enseignement catholique ont préparé ce rendez-vous qui sera ponctué de témoignages et d’échanges. Il s’agira, pour ces jeunes, de vivre la paix, de la célébrer et l’intérioriser, de s'engager comme artisans de paix. La messe sera célébrée à 14h30 en l’église Notre Dame des Lumière 7 rue André Chénier, au cœur du rassemblement. Le concert de Pop Louange, ouvert à tous, avec le groupe Sentinelles, clôturera cette belle journée, dont la précédente a eu lieu en 2012.

Les jeunes arriveront en bus et seront répartis sur cinq lieux : églises Sainte Thérèse, Saint Paul et Sacré Cœur, école le Devoir, collège Saint Dominique. Après un accueil festif, le matin, ils rencontreront un « acteur ordinaire de la paix » et vivront un temps d’intériorité. Par petits groupes, ils seront ensuite invités à créer sur ce thème de la paix, grâce à différents supports artistiques. La matinée se terminera par un pique-nique. L’après-midi, les jeunes se rendront tous ensemble à l’église Notre Dame de lumière. Le rassemblement sera solidaire d’un projet du CCFD, Comité Catholique contre la Faim et pour le Développement, porté par le Youth Ressource Developpment Program (YRDP).



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Jubilé des consacrés de Saône et Loire


A l’invitation de Monseigneur Benoît Rivière, évêque d’Autun, toutes les Religieuses et tous les Religieux de tous les monastères de Saône-et-Loire, soit presque 600 Sœurs et Frères, se retrouveront samedi 16 avril à Paray-le-Monial pour célébrer le jubilé de la miséricorde.
Pour cette occasion, une autorisation exceptionnelle de sortie des monastères a été promulguée.
C’est une démarche inédite souhaitée par Monseigneur Rivière pour deux raisons principales : marquer la clôture de l’Année de la vie consacrée (2015) et célébrer l’Année de la Miséricorde (8 décembre 2015 – 20 novembre 2016). Ces années saintes ont été voulues par le Pape François.
Le choix de la date, le 4e dimanche après Pâques, correspond aussi à la veille du dimanche de prière pour les vocations. Ce week-end est donc également un moment privilégié pour les consacrés de renouveler leur engagement de vie auprès de Dieu et de prier ensemble pour les vocations.

Le choix du lieu, Paray-le-Monial, correspond à un site pouvant accueillir plusieurs centaines de personnes. C’est surtout l’un des deux lieux où il est proposé de franchir l’une des deux portes de la Miséricorde en Saône-et-Loire.

La journée est préparée activement par le Père Georges Auduc, Délégué épiscopal à la vie consacrée, avec les délégués des monastères et les représentants des zones pastorales. Il est en lien permanent avec chaque communauté religieuse, mais aussi avec les femmes appartenant à l’Ordre des Vierges Consacrées.

L'évêque exerce comme une paternité spirituelle dans son diocèse. L’une de ses missions spécifiques, liée à son ministère, est donc de discerner, reconnaître et favoriser le développement des charismes que le Saint-Esprit suscite parmi son peuple, aussi bien chez les personnes qu’au sein des Instituts de vie consacrée, des Mouvements ou des Associations. La vie consacrée ne constitue pas une Eglise à part, mais est pour lui, cette partie de l'Église qui vit dans un esprit prophétique, et oriente le « corps ecclésial » tout entier dans le suivi parfait du Maître, au fil des temps qui changent.

Paray-le-Monial est le lieu par excellence en France, de la Miséricorde. C’est là que, au XVIIe siècle, sainte Marguerite-Marie fut gratifiée de plusieurs apparitions du Christ qui lui montra son cœur. Avec Saint Claude La Colombière, prêtre jésuite qui fut son conseiller spirituel, elle porta le message de la Miséricorde à ses sœurs du monastère et au-delà. En cette année jubilaire pour l’Eglise universelle, venir franchir une porte sainte à Paray, c’est rentrer plus profondément dans ce mystère toujours renouvelé de l’immense amour de Dieu pour chacun, c’est accueillir le cœur de Jésus en soi, sur le lieu même des apparitions.

Paray-le-Monial est le sanctuaire de la miséricorde. La porte du sanctuaire est toujours ouverte aux pèlerins dont le cœur est touché par la grâce et qui trouvent le chemin de la conversion. Les consacrés du diocèse d’Autun seront donc invités à franchir cette porte ensemble le 16 avril.



11 mars 2016


La Saône-et-Loire en route vers la JDJ et les JMJ

JDJ 2016

A l’invitation de Monseigneur Benoît Rivière, évêque d’Autun, les jeunes de 16 à 35 ans de Saône-et-Loire se préparent à vivre deux grands événements en 2016, la JDJ, Journée Diocésaine de la Jeunesse le 19 mars à Lugny, et les JMJ, Journées mondiales de la Jeunesse, en juillet à Cracovie autour du Pape François. Des jeunes polonais, originaires du diocèse polonais qui accueillera en juillet les jeunes diocésains d’Autun, viendront découvrir notre diocèse et rencontrer les jeunes Français à l’occasion de la JDJ. C’est une première : curés et maires des communes polonaises et françaises, Rybnik et Saint-Vallier, villes européennes jumelées, collaborent en lien étroit pour l’organisation de ces événements.

La JDJ, présidée par Monseigneur Rivière, est une journée de pèlerinage des jeunes à Lugny, Viré-en-Mâconnais et Burgy, paroisse Notre Dame des Côteaux en Mâconnais, dont le curé est le Père Bernard Blondaux. Elle constitue un temps fort de préparation au départ pour les JMJ, visible notamment grâce à la présence de la délégation polonaise et le déploiement du thème des JMJ : « Heureux les miséricordieux », issu du message du pape François.

La messe de la JDJ est ouverte à tous et sera célébrée à 18h en l’église de Lugny. Elle correspond à la procession et à la célébration des rameaux, début de la grande semaine des Chrétiens, la Semaine Sainte qui conduit à la fête de Pâques, fête de la résurrection du Christ.

La croix des JMJ, fabriquée par les jeunes de la JOC, Jeunesse Ouvrière Chrétienne de Montceau, circule de paroisse en paroisse depuis l’an dernier. Elle sera transmise à l’issue de la JDJ aux jeunes de la paroisse qui accueillera la JDJ en 2017. Par ailleurs, un lien sera établi avec la session sur le judaïsme organisée à Paray-le-Monial en juillet avant les JMJ, car le site d’Auschwitz est situé à proximité du diocèse qui accueillera la délégation de Saône-et-Loire.

Le Père Grégoire Drouot, délégué épiscopal pour la Pastorale des jeunes et des vocations, pilote la JDJ et les JDJ, dont la coordination est assurée par le Père Nicolas Berthier et Christine Clerc, laïque en mission ecclésiale.

Une centaine de jeunes sont déjà inscrits pour les JMJ. Le père Drouot accompagne les groupes locaux qui se constituent à Digoin, Paray-le-Monial, Pierre-de-Bresse, Charolles, Autun, Mâcon, Etang-sur-Arroux, Chalon-sur-Saône et Le Creusot notamment. D’autres groupes se forment, en lien avec des mouvements de jeunes ou des communautés religieuses. La communauté des frères de Taizé sera présente en Pologne durant toute la durée des JMJ.

 


MUSEE HIERON 1

Une superbe reconnaissance pour le musée du Hiéron
L’inscription au titre des Monuments Historiques !


Le musée du Hiéron, situé à Paray-le-Monial et dont l’Association Diocésaine est propriétaire, vient d’être inscrit au titre des monuments historiques. L’arrêté du 21 décembre 2015 précise que «

l’inscription s’applique aux immeubles dont l’intérêt d’histoire et d’art justifie la conservation matérielle et la transmission aux générations futures ». Plus précisément, le musée, construit de 1888 à 1893 par l’architecte Noël Bion, est donc reconnu pour « ses qualités architecturales, la modernité de ses aménagements : charpente métallique, éclairage zénithal », mais aussi pour « sa place dans l’histoire des musées au 19e siècle, l’originalité de son projet muséographique ». Enfin, « la qualité de ses décors intérieurs », notamment les peintures d’Hugo d’Alési, sont évoquées dans l’arrêté.
L’Association diocésaine a confié la jouissance du musée à la commune de Paray-le-Monial par bail emphytéotique depuis 2001. Ce musée, labellisé Musée de France, présente sur 700 m² un parcours retraçant deux millénaires d'histoire du christianisme. Son nom provient de la racine grecque, hieros, sacré, et fait également référence aux hieron de l'Antiquité Grecque, espaces à la fois religieux et politiques.


Conçu dès l’origine pour accueillir des œuvres d’art sacré


C’est l'un des rares musées en France construit dès l'origine pour accueillir une collection d'œuvres d'art sur le thème de l'eucharistie. Sa conception, caractéristique de l'architecture des musées de la fin du 19e siècle, comme le Petit Palais à Paris, offre une alliance entre classicisme des formes et des matériaux, et techniques innovantes de construction. Ainsi, la charpente de la salle centrale présente une architecture métallique influencée par Gustave Eiffel.
L’œuvre la plus emblématique est la Via Vitae « Chemin de vie » (1894-1904), classée Trésor Natinal, de l’orfèvre parisien Joseph Chaumet. Cette œuvre exceptionnelle est réalisée en matériaux précieux : or et ivoire pour les 138 figurines, argent doré et patiné, platine, cristal de roche, diamants, rubis, marbres, albâtre, bronze doré, elle présente sur 2,70 mètres de hauteur placée sur un socle large de trois mètres, une évocation spectaculaire de la vie du Christ.
Le rez-de-chaussée surélevé présente les collections permanentes réparties à travers trois grandes salles, selon cinq thèmes : Sous le signe de la Croix, Le Modèle Divin et Humain, Le Cœur de Jésus, A la table du Seigneur et La Divine Hostie. La salle centrale octogonale donne à voir des décors monumentaux et retrace l'histoire du musée. Le niveau inférieur accueille des expositions temporaires, les activités d'animation, notamment les ateliers jeune public durant les vacances scolaires, ainsi qu’un espace de travail.
La Conservatrice, Madame Dominique Dendrael, accueille régulièrement avec son équipe, des artistes contemporains pour des expositions ou installations temporaires. Ce musée est l’une des richesses culturelles de notre diocèse : à découvrir ou à redécouvrir dès sa réouverture annuelle le 19 mars.
MUSEE HIERON 2

Musée du Hiéron 13, rue de la Paix 71600 Paray-le-Monial 03 85 81 79 72.
Pour les ateliers et la documentation thématique : 03 85 81 24 65.

Le musée est ouvert du mercredi au dimanche de 10h30 à 12h30 et de 14h à 18h. En juillet et en août, tous les jours aux mêmes horaires.



VOYAGE NY8Autun, le 4 mars 2016


A New-York,
Monseigneur Rivière et le Père de Marsac
ont rencontré les maîtres de l'orthodoxie juive





Monseigneur Benoît Rivière, évêque d’Autun, a participé du 22 au 24 février, à New-York et à Washington, aux rencontres internationales des cardinaux, archevêques et évêques avec les maîtres de l’orthodoxie juive. Le cardinal André Vingt-Trois, à la tête de cette délégation, conduit ces déplacements, référence incontournable dans le dialogue entre Juifs et Chrétiens.
Monseigneur Rivière avait donc convié pour la première fois le père Thierry de Marsac, curé de la paroisse Saint Juste de Bretenières à Chalon-sur-Saône, à l’accompagner. La tante du père de Marsac, Sœur Marie La Génardière (1891 – 1981), a reçu le 4 janvier 2016 à titre posthume la médaille des Justes parmi les Nations au Mémorial de la Shoah à Paris. Mère supérieure d’un couvent des Sœurs de Saint Vincent de Paul, elle a sauvé deux personnes durant la 2e guerre mondiale.
Ce déplacement est l’occasion de poursuivre le dialogue initié par le cardinal Lustiger il y a une dizaine d’années, d’approfondir des amitiés, et de faire progresser la reconnaissance religieuse mutuelle entre Juifs et Catholiques. Le thème était le suivant : « certains Juifs sont victimes de violences antisémites. Certains membres de l’Eglise sont aussi victimes de violences. Quels sont les points de repère éthiques issus de nos deux traditions face à ces situations ? ».
Les participants ont donc réfléchi sur cette question avec les maîtres juifs, les rabbins, des professeurs et des étudiants de la Yeshiva University. Ils ont visité le Mémorial du 11 septembre et l’Holocaust Memorial Museum de Washington. Une rencontre à la nonciature apostolique a marqué aussi ce voyage.
Ces rencontres sont préparées par le père Patrick Desbois, directeur du service national pour les relations avec le judaïsme de la Conférence des Evêques de France. Les Yeshivot sont des écoles spirituelles juives, à l’origine en Europe centrale, et réinstallées à Brooklyn lors de la seconde guerre mondiale. Elles sont le « réservoir » de l’identité de l’ensemble du peuple juif.

Anne Jacquemot



Dialogue interreligieux - Trois rendez-vous en 2016

VOYAGE NY7

Le dialogue interreligieux : une réalité intensément vécue en Saône-et-Loire - Les trois grands rendez-vous de l’année 2016


CONFERENCE DE PRESSE du jeudi 11 février 2016


MONSEIGNEUR RIVIERE OUVRIRA DIMANCHE 13 DECEMBRE
DEUX PORTES DE LA MISERICORDE
EN SAONE-ET-LOIRE

JUBILE MISERICORDE



Dimanche 13 décembre prochain, à la suite du Pape François, les évêques du monde entier ouvriront dans chaque diocèse une « porte de la Miséricorde », pour marquer le début du Jubilé extraordinaire de la Miséricorde, année « sainte » qui commence le 8 décembre 2015 et s’achèvera le 20 novembre 2016.

Deux portes seront ouvertes par Monseigneur Benoît Rivière, évêque d’Autun. Il invite les habitants de Saône-et-Loire ou les personnes de passage, à venir dimanche 13 décembre, à Autun à 10h30 devant la cathédrale, ou à Paray-le-Monial à 15h30 à la Basilique, pour l’ouverture de ces « portes de la Miséricorde ». A Autun, le rendez-vous est fixé devant le tympan de cathédrale. Après une introduction, aura lieu l’ouverture solennelle de la porte droite du tympan, celle qui n’est pas ouverte habituellement. Elle sera décorée pour cette occasion exceptionnelle. Durant la messe qui suivra, les Scouts apporteront la lumière de Bethléem, arrivée par avion en France. Les familles Scouts et les anciens Scouts sont donc tout particulièrement conviés. A Paray, l’ouverture de la porte s’effectuera dans le même esprit. La célébration commencera à l’intérieur de la basilique, avant une procession jusqu’à la porte principale de la chapelle de la Visitation, qui sera alors ouverte solennellement, avant un retour en procession jusqu’à la basilique.

Monseigneur Rivière convie aussi toutes les personnes qui le pourront, à venir, avant fin novembre 2016, faire une démarche de pèlerinage à la cathédrale d’Autun ou à la chapelle de la Visitation à Paray-le-Monial. Il explique que cette année de la Miséricorde est « une invitation à vivre des actes de foi très concrets: soins au plus démunis, visite aux personnes isolées ou malades, etc ». L’évêque invite à des « franchissements », de réconciliation, « avec les autres et avec Dieu ». Ce « bain jubilaire » sera effectué en lien de prière avec le Pape François et soutenu par le sacrement du pardon.

« Le dernier pape du XXe siècle, Jean-Paul II » rappelle Monseigneur Rivière, « fut témoin de l’aspiration à la miséricorde divine face aux grands périls qui menaçaient l’homme ». Ainsi, explique-t-il, « la limite au mal est cette puissance qui est le propre de Dieu, et qui consiste justement à faire miséricorde ».


La COP 21 et l’Eglise

« Nous réjouir d’une conscience universelle »

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Monseigneur Benoît Rivière a donné le 26 novembre dernier une conférence de presse sur « La COP 21 et l’Eglise ».

« Nous sommes en Saône-et-Loire dans un espace d’équilibre entre le rural et l’urbain, mais aussi un point de passage routier, voies de           communication polluants », explique Monseigneur Benoît Rivière, Evêque d’Autun. C’est pourquoi, « nous sommes peut-être plus sensibles    que les autres aux question environnementales ».

Monseigneur Rivière tient à souligner trois éléments. Tout d’abord, il se réjouit que la conférence ait lieu, signe d’une conscience universelle, « source de joie et d’unité dans un monde qui peut avoir tendance à se diviser ». L’évêque d’Autun évoque ensuite l’encyclique du Pape François, qui traduit une réflexion à la fois joyeuse et grave. Il met en évidence les différentes dimensions de cette souffrance de notre Maison Commune : « le dérèglement climatique, la souffrance des plus pauvres, et les désespérances qui conduisent au terrorisme ». Enfin, Monseigneur Rivière note la volonté à al fois personnelle et collective de modifier nos modes de vie. « Nous ne voulons pas », précise-t-il, « que l’écologie soit simplement une conservation du monde occidental », mais que les démarches aillent beaucoup plus loin.
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Des débuts de solution existent, comme, par exemple, la transition énergétique. Le Pape fait « confiance à l’homme qui n’es pas un prédateur, car c’est bien le seul qui peut sauver la planète », explique Monseigneur Rivière. Pour lui, « préparer la terre de 2050, celle des enfants qui ne sont pas encore nés, est « un acte d’amour indispensable envers la terre et les hommes, afin de trouver une meilleure manière de vivre ensemble, tous ensemble ».

Anne Jacquemot

Quelques repères


La délégation du Saint-Siège sera la voix officielle de l'Eglise à la COP 21, parmi 195 pays. Des ONG confessionnelles, comme Caritas (Secours catholique) et le CCFD-Terre solidaire, sont présentes. La Conférence des évêques de France (CEF) et l’Eglise catholique en général, portées par la parution de l’Encyclique ‘Laudato Si’ du Pape François, s’engagent avec une approche singulière sur les enjeux climatiques.

En 1982, la commission sociale de l’épiscopat avait publié un document toujours actuel, intitulé « Pour de nouveaux modes de vie ». Il invitait déjà à cette conversion de nos comportements de vie et de notre rapport à l’usage des biens matériels ainsi qu’à la solidarité avec les plus pauvres.Monseigneur Rivière vous transmet la « Prière pour notre terre » que le Pape François propose, à la fin de son Encyclique, de partager avec tous les « croyants en un Dieu Créateur et Tout-Puissant ».


Monseigneur Rivière vous transmet la « Prière pour notre terre » que le Pape François propose, à la fin de son Encyclique, de partager avec tous les « croyants en un Dieu Créateur et Tout-Puissant ».

Prière pour notre terre

Dieu Tout-Puissant
qui es présent dans tout l’univers
et dans la plus petite de tes créatures,
Toi qui entoures de ta tendresse tout ce qui existe,
répands sur nous la force de ton amour pour que nous protégions la vie et la beauté.
Inonde-nous de paix, pour que nous vivions comme frères et soeurs
sans causer de dommages à personne.

Ô Dieu des pauvres,
aide-nous à secourir les abandonnés
et les oubliés de cette terre
qui valent tant à tes yeux.

Guéris nos vies,
pour que nous soyons des protecteurs du monde et non des prédateurs,
pour que nous semions la beauté
et non la pollution ni la destruction.

Touche les coeurs de ceux qui cherchent seulement des profits
aux dépens de la terre et des pauvres.
Apprends-nous à découvrir la valeur de chaque chose,
à contempler, émerveillés,
à reconnaître que nous sommes profondément unis
à toutes les créatures
sur notre chemin vers ta lumière infinie.

Merci parce que tu es avec nous tous les jours.
Soutiens-nous, nous t’en prions,
dans notre lutte pour la justice, l’amour et la paix.


Accueillons avec joie « Laudato si », l’encyclique sur l’écologie du Pape François


riviere et pape
Notre Evêque Monseigneur Benoît Rivière, présente ainsi la Lettre encyclique. « Laudato si’, mi’ Signore », - « Loué sois-tu, mon Seigneur, pour sœur notre mère la terre », sont les premiers mots du chant de louange si célèbre de Saint François d’Assise.
Ce sont aussi les premiers mots de l’encyclique du Pape François « sur la sauvegarde de la maison commune », parue aujourd’hui, et qui traite de l’écologie. C’est un texte très important pour l’avenir du monde, pour la protection de la nature et de la vie humaine.

L’image de notre maison commune et de ce qui s’y passe parcourt l’ensemble du texte, qui ne constitue ni un plaidoyer écologique, ni un énoncé technique de propositions politiques, ni un écrit romantique sur une nature perdue. L’encyclique indique des défis à relever, s’avance sur des pistes concrètes pour sauvegarder l’avenir de l’homme sur la terre. Elle invite à un débat clair pour un engagement dans de nouveaux modes de vie.

Le respect de la création est une exigence de la foi chrétienne, donc une des raisons de la publication de ce texte. Le Pape rappelle qu’écologie humaine et écologie naturelle sont liées. Il nous fait part de son sentiment d’urgence et de la nécessité d’un courage à mettre en œuvre sur cette question. Dans la Bible, Dieu a créé la terre et l'homme, le jardin et la personne. La terre est ce jardin où l’homme a créé sa maison. L’homme n’est pas qu’être pensant, il est aussi nature. Une blessure faite à la nature peut devenir aussi une offense à l’homme.

Relisons alors, comme invite à le faire le Pape François, la prière de Saint François, comme une pédagogie de la vie dans ce jardin de la nature. Chacun doit, en effet, accepter un espace, une distance de pauvreté, de non-pouvoir, entre lui et la nature. Pour le croyant, le monde ne se contemple pas de l’extérieur mais de l’intérieur, en reconnaissant les liens par lesquels Dieu a uni l’homme à tous les êtres. Alors, écrit le Pape, il faut nous engager dans une conversion écologique en commençant par écouter autant « la clameur de la terre » que « la clameur des pauvres ».

J’invite donc chacun en Saône-et-Loire, croyant ou non, à lire l’encyclique du Pape, à la comprendre et à la partager avec d’autres. Elle ouvre de nouvelles perspectives pour voir le monde autrement. Elle permet, en effet, un nouveau dialogue sur la façon dont nous construisons l’avenir de la planète, et dont les responsables des états vont débattre en France à la fin de cette année. Elle propose de suivre, de façon urgente, des chemins de solidarité universelle.

Lire le texte de l'encyclique, ici


Nominations


Le Père Evêque, en son conseil, a procédé à des nominations qui prendront effet au 15 août 2015 : voir ici



Trente adultes de Saône-et-Loire confirmés le samedi de Pentecôte par Monseigneur Rivière


Monseigneur Benoît Rivière, Evêque d’Autun, confirmera une trentaine d’adultes du diocèse samedi 23 mai prochain, en la veille de la fête de Pentecôte. La célébration se déroulera à la cathédrale à Autun à partir de 17h.

Ces diocésains venus de toute la Saône-et-Loire ont entre 30 et 40 ans. Ils ont, pour la plupart d’entre eux, été baptisés lors de leur petite enfance. La fête de la Pentecôte, pour les chrétiens, est la fête de l’Esprit Saint, c’est donc un moment privilégié pour recevoir le sacrement de confirmation. « Ce sacrement fait complètement partie de ce que l’Eglise appelle l’initiation chrétienne, avec le baptême et l’eucharistie », explique François Prost, responsable diocésaine du catéchuménat, « ces sacrements sont complémentaires ». L’Esprit Saint, en effet, est reçu au baptême, avec le geste principal de l’eau versée sur le front. L’eucharistie, dont le baptisé peut se nourrir tout au long de sa vie, est « le pain de la route pour continuer d’accueillir l’Esprit ». A la confirmation, « l’Esprit est reçu en plénitude ». Le geste qui manifeste ce don est celui de la chrismation, quand le confirmand est marqué avec le Saint Chrême, « d’un signe de croix sur le front donné par l’évêque, individuellement et nominativement ».

Les confirmands achèveront leur préparation au sacrement par une rencontre avec Monseigneur Rivière avant la célébration, ainsi que par une visite commentée de la cathédrale. Lors de la messe, la liturgie de la Parole sera très développée, avec plusieurs lectures bibliques liées à l’Esprit Saint. La Schola de la cathédrale, dirigée par Guillaume Labois, animera par le chant la prière de l’assemblée. Pendant cette célébration, l’évêque annoncera l’ouverture d’un synode diocésain à partir du 4 octobre 2015.




Le nouveau livre de Mgr RIVIERE


« Soyez le sel de la terre », le nouveau livre de Monseigneur Benoît Rivièrecouv eveq

Monseigneur Benoît Rivière, Evêque d’Autun, a rassemblé dans ce livre un choix de textes prononcés ou écrits pour des circonstances particulières. Ces pages choisies représentent donc l’un des fruits du travail au quotidien de son ministère d’Evêque.

« Ces textes », explique Monseigneur Rivière, « sont comme enracinés dans le terreau vivifiant de mes rencontres avec les jeunes, les catéchumènes, les Chrétiens des paroisses de notre diocèse d’Autun, les consacrés, les personnes malades ou handicapées, les personnes en situations de fragilité. » Certaines de ces rencontres donnent naissance à des dialogues spontanés, non préparés. A d’autres occasions, il est demandé à l’Evêque de pouvoir rédiger à l’avance des textes sur des thèmes très variés : catéchèses, homélies, messages, éditoriaux pour le magazine diocésain « Eglise d’Autun ».

Le titre
Les textes rassemblés au début du livre s’adressent, plus particulièrement, aux jeunes. Mais les sujets abordés parlent réellement à tous. Il s’agit de catéchèses prononcées lors des Journées Mondiales de la Jeunesse, par les Evêques sollicités, en effet, par le Pape, afin d’assurer ainsi des enseignements à vocation pastorale pour les jeunes. Le thème des JMJ de Toronto, au Canada, en 2002, « Vous êtes le sel de la terre, vous êtes la lumière du monde », a été retenu comme titre du livre.

Une autre catéchèse concerne les Séminaristes de France, réunis à Lourdes pour une grande première à l’automne 2014. La suite du livre est constituée d’une collection de textes divers, dont le point commun est de répondre à des attentes variées, liées à l’Année liturgique ou à l’actualité. Cela va d’une réflexion sur la prière à un anniversaire des apparitions à Lourdes, de questions d’éducation à une intervention lors du rassemblement Diaconia.
Le choix de la couverture
Monseigneur Rivière a souhaité que le visuel de couverture soit une reproduction photographique de l’icône de l’hospitalité d’Abraham, écrite par les Sœurs Bénédictines Notre Dame de la Compassion d’Autun. Cette représentation est connue et aimée des diocésains de Saône-et-Loire. La photographie est signée du Père Jean-Michel Duband.
L’éditeur Parole et Silence
Les éditions Parole et Silence éditent des ouvrages permettant au lecteur de structurer, approfondir une expérience spirituelle. Pour Marc Larivé, son directeur, publier un ouvrage tel que celui de Monseigneur Rivière « permet (au lecteur) de se situer à la source du témoignage de la foi, dans la ferveur du témoignage croyant au cœur des questions rencontrées au jour le jour ou dans le déploiement d’une catéchèse habitée par la simplicité de l’Evangile. » Ces textes « peuvent résonner comme des paroles d’espérance auprès de beaucoup. »

Le livre est tiré à 3000 exemplaires et diffusé en librairie, particulièrement celles de Saône-et-Loire et les librairies religieuses. C’est le 5e livre publié par Monseigneur Rivière.
Dédicaces :
Samedi 13 juin à Autun 10h -12h librairie du passage
Lundi 22 juin à Saint désert 13h - 14h30 Maison diocésaine


"Miséricordieux comme le père"

En ce temps pascal, et en ce temps éprouvant pour l’avenir du monde, le pape François nous fait une belle surprise : il annonce une année sainte à partir du 8 décembre prochain et jusqu’à la fête du Christ-Roi en 2016. La date du 8 décembre, qui est celle de la solennité de l’Immaculée Conception, correspond également cette année au 50ème anniversaire de la conclusion du Concile Œcuménique Vatican II. Le but de cette année sainte est de contempler le visage miséricordieux de Dieu qui brille sur la face du Christ, et de nous engager davantage à cette lumière dans le chemin d’une vie miséricordieuse envers tous les autres.

Le désir du pape est de voir notre temps s’imprégner de la miséricorde « pour aller à la rencontre de chacun en lui offrant la bonté et la tendresse de Dieu... » L’Eglise, dit-il, « vit un désir inépuisable d’offrir la miséricorde », même si nous avons parfois oublié de suffisamment « montrer et vivre le chemin de la miséricorde. »

Comment ne pas être profondément conforté et encouragé par ce désir, qui est celui que nous exprimions avec le Conseil Presbytéral depuis plus d’un an en décidant de marquer le synode diocésain prochain par l’empreinte de la consolation de Dieu. Je sens moi-même combien nous avons tous un immense besoin de ressourcer notre vie dans l’abîme de miséricorde qui se trouve dans le cœur du Christ, et de traduire dans une nouvelle fraternité diocésaine cette réalité qui est, comme dit le pape « l’acte ultime et suprême par lequel Dieu vient à notre rencontre, la loi fondamentale qui habite le cœur de chacun lorsqu’il jette un regard sincère sur le frère qu’il rencontre sur le chemin de la vie ; la miséricorde, dit-il encore, est le chemin qui unit Dieu et l’homme pour qu’il ouvre son cœur à l’espérance d’être aimé pour toujours malgré les limites de notre péché. »

Nous devrons aller résolument sur ce chemin dans les temps qui viennent.

+ Benoît RIVIERE